16 octobre 2019

Tests préimplantatoires : 95% de chance de tomber enceinte pour les femmes avec trois embryons sains

Dans le cadre du 75ème Congrès de l’American Society for Reproductive Medicine (ASRM)

  • Les tests génétiques préimplantatoires, tels que le test PGT-A, permettent d’identifier avec précision lors des biopsies les embryons anormaux sans affecter les taux d’implantation.

  • Le test PGT-A permet de réduire les grossesses multiples et, par conséquent, permet de faire correspondre le poids des naissances par FIV et celles par conception naturelle.

  • IVI a présenté une vaste production scientifique lors cette édition de l’ASRM, comprenant 66 travaux : 24 oraux, 33 affiches et 3 prix pour des travaux scientifiques.

 

Le fait de mener à terme des grossesses et donner naissance à des bébés en bonne santé est un principe fondamental qui guide IVI depuis sa création il y a près de 30 ans. Dans ce contexte, les récents résultats sur la possibilité de mener à terme une grossesse en obtenant des embryons normaux et les garanties impliquées dans l’utilisation de tests génétiques préimplantatoires – tels que le test PGT-A – montrent des résultats prometteurs qui permettent d’offrir aux patients une plus grande sécurité et une confiance dans leurs démarches pour être parents.

Dans le cadre du 75ème Congrès de l’ASRM, qui se tenait cette année à Philadelphie, IVI a présenté une étude intitulée « Le taux d’échec d’implantation récurrente réelle (RIF) est faible : les résultats de trois transferts successifs d’embryons euploïdes congelés (SET) », dirigée par le Dr Paul Pirtea – membre d’IVI dans le New Jersey – qui démontre comment les femmes et les couples qui détiennent 3 embryons normaux suite à leur traitement de FIV ont 95% de chance de devenir parents.

L’échantillon de cette étude était composé de plus de 4 500 patientes âgées de 31 à 39 ans, analysées entre 2012 et 2018, qui ont reçu jusqu’à 3 transferts d’un seul embryon (SET), certifiés tous normaux après biopsie. 95% de ces transferts ont mené à une grossesse.

« Ces résultats prouvent quelque chose que nous croyions déjà depuis des années : les embryons aneuploïdes, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas chromosomiquement normaux et qui ont des altérations chromosomiques, sont la principale cause d’échec récurrente de l’implantation et, par conséquent, lorsqu’il s’agit d’atteindre une grossesse à terme. L’amélioration des taux de FIV grâce à des tests préimplantatoires tels que PGT-A nous permet d’affiner autant que possible la sélection des embryons, réduisant les grossesses multiples et en même temps augmentant les chances de réussite d’implantation, de grossesse à terme et d’un nouveau-né en bonne santé »,
commente le Dr Juan Antonio Garcia Velasco, Directeur d’IVI Madrid, une des 10 cliniques francophones du groupe en Espagne.

 

PGT-A, la bonne alternative pour des grossesses viables

Une autre des études présentées à l’ASRM recommande l’utilisation de tests génétiques préimplantatoires, tels que PGT-A, pour identifier précisément les embryons anormaux qui ont le moins de chances de mener une grossesse à terme.

L’ouvrage intitulé « Le dépistage génétique préimplantatoire de l’aneuploïdie (PGT-A) nuit-il aux embryons ? Non – Étude multicentrique, non sélective et prospective évaluant la valeur prédictive d’un diagnostic aneuploïde et l’impact de la biopsie » et dirigé par le Dr Ashley Tiegs, membre d’IVI dans le New Jersey, se vante d’un échantillon de 285 transferts d’embryons, tous analysés au moyen du test PGT-A pour détecter les aneuploïdies. Au total, 50 biopsies se sont avérées anormales et aucun des embryons n’a mené à une grossesse réussie, qu’elle soit due à un échec d’implantation ou à une fausse couche après le transfert.

« À tout cela, nous pouvons ajouter le fait que les taux d’implantation étaient les mêmes pour les embryons qui ont été biopsiés
et ceux qui ne l’ont pas été, ce qui indique que la biopsie embryonnaire ne nuit pas aux embryons,
et qu’elle n’a pas d’impact négatif sur les taux d’implantation. C’est ce qui, dans le passé, a été une source constante d’inquiétude
au sein de la communauté scientifique et parmi les patients »,
explique le Dr Garcia Velasco.

L’étude a été réalisée à l’aveugle, donnant une rigueur scientifique à la recherche. Ni les médecins qui ont mené l’étude, ni les femmes subissant une FIV dans le cadre de l’étude ne connaissaient le résultat du test génétique effectué sur les embryons pour le transfert. Tous les embryons du groupe d’étude ont été biopsiés, mais le test n’a été terminé qu’une fois le résultat clinique obtenu – grossesse, absence de grossesse ou fausse couche. De cette façon, les résultats cliniques et les résultats des tests génétiques pourraient être révélés en même temps, conduisant à des résultats impartiaux.

Il s’agissait d’une enquête à un stade très précoce dont les prochaines étapes viseront à analyser un plus grand échantillon d’embryons de patients. Une fois achevée, l’étude sera le seul projet de recherche à grande échelle portant sur la valeur prédictive du diagnostic de l’aneuploïdie réalisée jusqu’à ce jour. Cela permettra de fournir des données informatives sur le débat scientifique actuel sur la fiabilité des tests génétiques.

« Les patients doivent faire confiance aux tests préimplantatoires tels que le PGT-A, et avoir l’assurance que lorsqu’un embryon est étiqueté comme anormal et qu’il n’est pas transféré, cet embryon n’est pas rejeté par erreur. Le test PGT-A fournit des données rigoureuses et fiables et permet aux patients d’économiser du temps et ainsi éviter une certaine détresse émotionnelle, ce qui leur donne confiance dans le transfert d’embryons normaux, avec une forte probabilité d’avoir un bébé en bonne santé », conclut le Dr Garcia Velasco.

Le test PGT-A est l’une des avancées les plus importantes en ce qui concerne la FIV, il est responsable de l’amélioration des taux de transfert d’un seul embryon (SET). Le SET a permis de réduire considérablement les risques associés aux grossesses et aux naissances multiples, ce qui, par conséquent, a fait correspondre le poids des naissances de bébés nés par FIV et celles de bébés nés d’une conception naturelle.

 

66 travaux IVI présentés lors de l’ASRM : 24 oraux, 33 affiches et 3 prix pour des formations scientifiques

L’ASRM est le plus grand congrès américain sur la procréation assistée et réunit des professionnels du monde entier pour discuter, réfléchir et façonner l’avenir de la médecine de la reproduction.

Lors de cette édition, IVI a présenté un total de 66 travaux, dont 24 ont été sélectionnés pour la communication orale (9% du nombre total de présentations orales de l’ASRM) et 33 ont été présentés sous forme d’affiches (représentant 4% de toutes les affiches de l’ASRM). Par ailleurs, IVI a reçu trois prix pour des formations scientifiques, une présentation dans la section des nominés pour le prix général du congrès et une vidéo.

IVI poursuit ses recherches afin d’apporter à ses patients et à la communauté scientifique ces dernières avancées en matière de reproduction et les traitements et techniques les plus modernes. Grâce à cela, IVI a les meilleurs résultats cliniques et peut offrir à ses patients les meilleures garanties afin de réaliser leur rêve de devenir parents.

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