26 juillet 2017

Le parcours de PMA pour les femmes seules, une épreuve difficile

Entreprendre un traitement de PMA lorsqu’on est sans partenaire est une décision difficile à prendre qui traduit une force morale, une détermination et un courage incroyables. Les femmes qui se lancent dans cette démarche de PMA vont devoir faire face seules aux craintes et angoisses liées à la grossesse. Voilà pourquoi nous avons une profonde admiration pour toutes celles qui se battent pour réaliser leur rêve de devenir mère célibataire.

Si le désir d’être mère pour une femme seule devient de plus en plus fort car elle se sent parfaitement prête pour la maternité, il ne lui reste plus. C’est une démarche réfléchie que prennent aujourd’hui de plus en plus de femmes. Depuis 5 ans, sur les 4 600 Françaises venues en 1ère consultation dans nos cliniques, 20% étaient des femmes célibataires et ce chiffre ne cesse d’augmenter.

 

De plus en plus de femmes décident de former une famille mono parentale parce qu’elles se sentent vieillir et n’ont toujours pas de conjoint au moment où elles souhaitent devenir mères. Elles n’ont alors d’autre choix que de franchir le pas de la PMA.

Ces femmes ont en général plus de 35 ans, un travail stable et bénéficient du soutien de leur famille, élément fondamental pour tout suivi d’un traitement de PMA.

 

En fonction des résultats et de l’âge de la patiente, le traitement recommandé consistera soit en :

  • une insémination intra-utérine avec don de sperme (IAD) ;
  • une fécondation in Vitro (FIV) avec don de sperme ;
  • un double don de gamètes, masculine et féminine, si l’âge de la patiente l’impose ou si elle dispose d’une faible réserve ovarienne.
  • une implantation d’embryons donnés par d’autres couples ;

 

En fonction du traitement, le taux de réussite obtenu oscille, en général, entre 20% pour l’insémination artificielle et 70% pour le double don.

 

Beaucoup de femmes qui se sont lancées dans ce parcours regrettent de ne pas avoir été alertées par leurs gynécologues ou médecins sur la baisse de la fertilité après 35 ans. En effet, les femmes commencent à être mieux informées depuis les 2-3 dernières années, à travers des campagnes préventives, les médias ou leurs médecins, mais hélas il y a encore des progrès à faire en ce sens.

 

Nous vous proposons de découvrir le témoignage de Noélia, l’une de nos patientes, sans partenaire, qui est devenue maman après avoir suivi un traitement de PMA avec don d’ovocytes, à l’âge de 39 ans. Un choix difficile qu’elle ne regrette pas, puisqu’elle est aujourd’hui plus heureuse que jamais, entourée de ses deux enfants ‘miracles’ Saùl et Eloi.

 

Suivre un traitement de PMA en étant seule est donc une épreuve compliquée psychologiquement et mentalement. Souvent soutenues par leurs proches, les femmes qui ont fait ce choix sont toutefois encore mal comprises par leur entourage moins proche ou leurs collègues. La principale raison de ces réprobations réside dans le fait qu’elles vont rencontrer des difficultés matérielles et psychologiques pour élever leur enfant.

Dans nos cliniques, il existe une unité de soutien psychologique de procréation assistée composée de spécialistes qui apportent leur aide et leurs conseils à tout moment.

 

Mais ne sommes-nous pas sans cesse confrontés à des décisions pas faciles à prendre et des parcours semés d’embûches ?

Une chose est sûre, ces femmes ont la meilleure motivation pour continuer à se battre et la plus belle récompense pour toute une vie. Chapeau à toutes ces femmes !

 

 

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