18 août 2015

Quelles sont les hormones qui définissent la réserve ovarienne?

mère à 40 ans IVI
Par le Comité de rédaction Blog IVI

L’existence de problèmes de fécondité peut être envisagée lorsqu’un couple à des relations sexuelles régulières pendant un an sans qu’une grossesse débute. Au-delà d’un certain âge, il est recommandé de consulter un spécialiste après six mois d’essai.

Les tests de diagnostic permettant de déterminer la stérilité comprennent une étude du dossier médical ainsi qu’un examen physique complet des deux partenaires. Ces tests permettent au spécialiste d’orienter le diagnostic et de déterminer les possibilités de grossesse en suivant un traitement.

L’un des indicateurs permettant d’évaluer la fertilité féminine est l’étude de la réserve ovarienne, qui se réfère au nombre total d’ovocytes disponibles dans les ovaires de la femme et qui donne des informations concernant son avenir reproductif. La réserve ovarienne et sa qualité diminuent avec l’âge. Elle est également susceptible de diminuer dans certaines situations qui ne sont pas liées à l’âge. Ainsi, à des âges moins avancés, bien que la réserve ovarienne puisse avoir diminué, la qualité n’est pas forcement perturbée.

Tests permettant de définir la réserve ovarienne d’une femme

L’étude hormonale basale est une analyse sanguine qui permet de mesurer les hormones suivantes:

  • FSH (hormone folliculo-stimulante): elle agit sur les follicules ovariens, orchestrant le cycle menstruel de la femme et stimulant la production de l’ovule.
  • LH (hormone lutéinisante): elle contrôle la maturation des follicules et son augmentation est le signal qui indique à l’ovaire de libérer un ovule. Elle permet d’apprécier l’ovulation et de savoir si la femme a atteint la ménopause.
  • Œstradiol: c’est le plus important des œstrogènes. Son étude permet de contrôler le fonctionnement des ovaires. Cette étude hormonale doit être effectuée entre le troisième et le cinquième jour du cycle.
  • AMH (hormone antimüllérienne): elle mesure la réserve ovarienne et le nombre d’ovocytes disponibles sur un mois donné. Sa concentration est étudiée lors des tests d’infertilité. Elle a une importante valeur prédictive sur les traitements, étant donné qu’elle estimera la façon dont l’ovaire répondra.

Un point intéressant à propos de cette hormone est qu’elle est indépendante du moment du cycle menstruel, contrairement aux autres hormones mentionnées dont les valeurs dépendent du moment du cycle auquel la femme se trouve. En outre, l’AMH a une valeur prédictive plus importante que la FSH / LH / E2.

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2 commentaires

  • lauraCollet says:

    très émue de lire cet article et d’apprendre pas mal de choses, je me sens concernée indirectement car en PMA depuis pas mal d’années avec plusieurs FIV et un don d’ovocytes, on nous envoie en GPA hélas impossible en France pour des raisons farfelues, que pensez-vous de l’Espagne avec Eugin, IVI ou Girex ou encore de l’Ukraine avec A. Feskov clinic, le Canada… besoin de vos expériences ou conseils si vous en avez

  • dianah says:

    beaucoup de courage Laura, je te comprends bien pour être passée par la PMA moi-aussi, la GPA est très complexe et il faut se fier aux législations des pays tu sais, l’Espagne n’autorise pas la gpa, donc c’est mort pour Eugin et consort, la belgique tolère mais n’accepte pas officiellement, https://mere-porteuse-centre.fr/ , l’ukraine est favorable ainsi que le Canada, donc voit avec ceux là et surtout Feskov clinic dont tu faisais allusion, mais exige un contrat en bonne et dûe forme détaillé que ce soit canada ou ukraine

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