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10 conseils en attendant de savoir si vous êtes bien enceinte

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Après une insémination artificielle (IA) ou une fécondation in vitro (FIV) avec transfert d’embryon, il faut compter entre 9 et 14 jours avant de réaliser le test de grossesse qui vous donnera la certitude d’être enceinte ou qui vous indiquera si un nouveau cycle de procréation médicalement assistée (PMA) est à mettre en œuvre. Cette période d’attente, aussi appelée attente béta, peut être source de doutes et de stress. Plus que jamais, vous avez besoin de calme et de sérénité. Vous êtes sur le bon chemin, après un long parcours marqué par le désir et l’espoir. C’est le moment de vous sentir forte et motivée. Comment limiter vos interrogations face à l’apparition de potentiels signes de grossesse ou à l’absence de symptômes ? Que faire pour maîtriser vos inquiétudes et votre nervosité ? Pour ne pas laisser les émotions vous envahir et garder le bon cap, voici 10 conseils à mettre en œuvre en attendant de savoir si vous êtes bien enceinte.

 

1) Reprenez une vie normale

Un temps de repos peut être conseillé après une insémination artificielle (IA) ou le transfert d’un embryon dans le cadre d’une fécondation in vitro (FIV), dans nos cliniques IVI ou chez vous. Il est cependant tout à fait possible de reprendre une vie normale dès le lendemain de l’intervention. Vous pouvez recommencer à travailler, dans la mesure où votre activité n’impose pas d’efforts inconsidérés.

 

De la même manière, vous avez toute latitude pour vous consacrer à vos occupations quotidiennes. Ce n’est toutefois pas le moment idéal pour envisager un déménagement, entamer la rénovation totale de votre chambre ou vous lancer dans un grand ménage de printemps. Mais rien ne vous empêche de sortir avec vos amis. Un après-midi de shopping (non intensif) avec arrêt au salon de thé ou une soirée cinéma avec dîner au restaurant ne sont pas du tout contre-indiqués.

 

2) Ménagez vos forces

Si votre profession implique une station debout prolongée, comme dans le secteur de la coiffure, de la restauration ou encore du commerce, aménagez des plages de repos régulières. Si vous pensez qu’une telle opération n’est pas réalisable ou que votre employeur ne répondra pas favorablement à vos attentes, essayez d’en profiter pour prendre quelques jours de vacances ou poser vos RTT afin de vous offrir un long week-end.

 

Pour éviter les efforts, ne démarrez pas immédiatement vos projets induisant des activités de force. Procéder à l’agencement de votre jardin et vous mettre à bêcher, creuser, soulever ou transporter des charges lourdes peut attendre. Autorisez-vous du répit et n’hésitez pas à déléguer les tâches dites physiques.

 

3) Du sport et des loisirs pour vous changer les idées

Vous êtes plutôt sportive ? Profitez de ce moment pour être à l’écoute de votre corps. Faites-vous plaisir en vous adonnant au sport que vous aimez. Le mieux restant de privilégier les exercices doux comme la marche ou le vélo. Avec l’accord de votre médecin, peut-être pourrez-vous libérer votre énergie.

 

En revanche, évitez les sports éprouvants pour le corps, comme le squash, l’équitation ou les arts martiaux. De même, il vaut mieux renoncer momentanément à vos projets de randonnées en haute montagne supposant de longues marches et le port d’un gros sac à dos.

 

Enfin, il paraît judicieux de mettre en sommeil l’idée d’un voyage à l’autre bout du monde nécessitant un vol long-courrier et un atterrissage dans une contrée éloignée, sans hôpitaux ni services médicaux adéquats.

 

4) Consommez de façon saine et équilibrée

Prenez soin de vous en écartant de vos habitudes de vie l’alcool, le tabac, la caféine et la théine. Préférez consommer des plats que vous aurez vous-mêmes préparés.

 

5) Ne vous laissez pas submerger par des pensées négatives

Un jour euphorique, le lendemain abattue : vous oscillez entre espoir et découragement. Ne laissez pas votre moral jouer les montagnes russes. Vous avez besoin de toute votre énergie pour traverser ces quelques jours d’attente qui séparent votre fécondation in vitro (FIV) ou insémination artificielle de votre test de grossesse, à réaliser comme préconisé par le spécialiste.

 

Adoptez une attitude positive en faisant la part entre les émotions éventuellement décuplées par le traitement hormonal et les doutes légitimes. Il est naturel de vous sentir impuissante face à l’inconnu, mais il ne faut en aucun cas céder au pessimisme.

 

6) N’essayez pas d’interpréter chacun des signes de grossesse potentiels

Pertes vaginales, légers saignements, seins gonflés, fatigue, nausées, sensation de vessie pleine, disparition des règles, raideurs dans les lombaires ou douleurs abdominales peuvent s’expliquer par le traitement de procréation assistée auquel vous venez de vous soumettre. Ces symptômes ne sont pas forcément des signes de grossesse.

 

A contrario, vous pouvez être enceinte et ne ressentir aucun de ces symptômes. La seule manière d’être fixée, c’est d’attendre le test de grossesse qui interviendra d’ici une quinzaine de jours.

 

7) Cherchez du soutien pour patienter sans stresser

Avant de penser à consulter un psychologue, examinez les activités « zen » qui pourraient vous apporter un soutien moral pour patienter jusqu’au test de grossesse en toute sérénité. Parmi les différentes disciplines susceptibles de soulager votre stress, pourquoi ne pas tenter de maîtriser vos émotions grâce au yoga ? Pratiquée en douceur, cette activité peut vous procurer le bien-être psychique qui vous fait actuellement défaut.

Le taï-chi-chuan ou le qi gong, jouant sur les fonctions énergétiques globales et la méditation, permettent de travailler la respiration pour libérer les blocages et favoriser l’apaisement mental et spirituel.

Si aucune de ces propositions ne vous tente, vous pouvez opter pour un break qui vous permettra d’évacuer vos idées noires en vous faisant dorloter, au cours d’un massage ou d’un soin de beauté.

 

8) Entourez-vous de vos proches

En cette période d’anxiété et de doute, ne restez pas seule. Amis, famille, partenaire ou conjoint(e), n’hésitez pas à prendre du temps pour vous et à vous entourer de gens aimant qui pourront vous soutenir.

Votre couple a peut-être été fragilisé pendant votre traitement de procréation médicalement assistée (PMA). Les contraintes ont été lourdes ces derniers mois, d’examens en rapports intimes rythmés par un calendrier imposé. Vous avez tous les deux ressenti des flots d’émotions contradictoires, allant de l’espoir à l’anxiété, en passant par l’envie de renoncer ou la déception.

Il est temps, si ce n’est pas déjà le cas, de traverser cette étape à deux. Favorisez les situations où vous pourrez dialoguer. Sortez en amoureux ou organisez un week-end en mode « juste toi et moi ». Profitez-en pour rompre avec votre isolement et bannissez tout non-dit pour maintenir l’équilibre dans votre couple.

 

9) Évitez l’automédication

Rhume, rage de dents, maux de tête sont des affections que l’on soigne dans la plupart des cas sans faire appel à son médecin traitant. Si d’ordinaire, un comprimé d’antalgique suffit pour venir à bout de ces petits soucis de santé, il n’en va pas de même pendant les quinze jours où vous attendez d’avoir la confirmation d’être enceinte. Avant de prendre un quelconque médicament de votre propre chef, consultez impérativement votre spécialiste.

 

10) Ne faites pas de test de grossesse urinaire précoce

En réalisant de votre propre initiative un test de grossesse urinaire avant la date fixée par votre spécialiste, vous prenez le risque d’être confrontée à une grosse déception. En effet, votre béta est prescrite entre 10 et 14 jours après l’insémination artificielle ou le transfert d’embryon. Pratiqué trop précocement, le test urinaire ne détectera pas l’hormone hCG (ou hormone gonadotrophine chorionique) indiquant que vous êtes enceinte. Au lieu d’un test de grossesse positif, vous risquez d’obtenir un faux négatif. C’est pourquoi la grossesse sera confirmée par une prise de sang et par un examen gynécologique. Au fil des jours, le taux d’hormone hCG augmente de façon exponentielle. Il atteint son niveau maximal pendant le deuxième mois de grossesse.

 

Vous cherchez à disposer de plus amples informations ? Vous souhaitez prendre rendez-vous dans l’un de nos centres d’assistance médicale à la procréation en Espagne ? N’hésitez pas à contacter notre personnel chargé de l’accueil des patients par téléphone au 08 00 941 042 (numéro gratuit depuis la France) ou au +34 960 451 185, ou directement sur notre site en remplissant notre formulaire dédié. Au besoin, vous pouvez solliciter une consultation avec l’un de nos médecins en particulier ou demander l’intervention d’un tuteur francophone, car chez IVI, nous parlons français !